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L'enle`vement d'Ingrid Betancourt

Ingrid à l''aéroport de Florencia, peu de temps avant son enlèvement.
© Reuters - Keler

Ingrid et Clara ont été enlevées en se rendant à San Vincente del Caguan. San Vincente est une municipalité faisant partie de l'enclave concédée aux FARC dans le cadre des négociations de paix. Son maire est un élu de Vert Oxygène le parti fondé par Ingrid.

Lors de la victoire électorale à la mairie en octobre 2001, Ingrid avait promis à la population de San Vincente de revenir la voir. C'est ce qu'elle tentait de faire le 23 février 2002.

Le contexte n'était guère favorable. En effet, le gouvernement avait rompu les négociations de paix le 20 et le jour de l'enlèvement, l'armée lançait une offensive militaire pour reprendre le Caguan aux FARC. Ce samedi 23, Ingrid devait monter dans un des nombreux hélicoptères du Président Pastrana à l'aéroport de Florencia car celui-ci se rendait aussi à San Vincente. Une entente en ce sens avait été prise la veille avec le frère du Président. Mais lorsqu'il l'a vu à l'aéroport, le Président lui fit dire, par un de ces généraux, qu'elle ne pouvait pas monter à bord d'un de ses hélicoptères. Alors que des dizaines de journalistes prenaient place dans ceux-ci, une candidate à la Présidence de la République se voyait privée du moyen de transport le plus sûr. Plus tard, le Président Pastrana confiera "si vous croyez que je vais me laisser damer le pion par Ingrid!". Finalement, les services de sécurité colombiens prêteront une voiture banalisée à Ingrid Betancourt pour qu'elle se rende à San Vincente, avec le résultat qu'on connaît..

Voici pourquoi Ingrid tenait tant à se rendre à San Vincente (propos tenus le 22 février) :

"Je vais à San Vicente del Caguán pour exiger des garanties pour la population civile de la zone, et pour montrer à la population de San Vicente que je tiens mon engagement d'être avec eux dans les bons et les mauvais moments, engagement formulé en octobre dernier lorsque Néstor León Ramírez, du parti vert, a été élu maire de la ville. San Vicente, et toutes les communautés de la zone démilitarisée, ont joué un rôle important pour la paix, en acceptant que leur territoire soit transformé en laboratoire de la Paix; C'est maintenant au tour de tous les Colombiens d'agir pour que cette région ne devienne pas une terre où règnent barbarie et terreur."

 

Dernières nouvelles d'Ingrid Betancourt

Pour une revue de presse journalière sur la Colombie,
voyez www.betancourt.info.

 

29 novembre 2007

Finalement une preuve de survie.

 

Considérant les changements de discours répétés des différents protagonistes, leurs fausses promesses, leurs fausses intentions de négocier, etc. nous avons décidé de ne plus nous faire l'écho de leurs déclarations publiques et d'attendre un vrai processus de négociation et une réelle volonté de trouver une solution à la crise des otages...

 

15 août 2007 - 21 novembre 2007

La sénatrice colombienne Piedad Cardoba et, plus tard, le président vénézuelien Hugo Chavez ont reçu le mandat du président colombien de servir d'intermédiaires auprès des FARC. Les deux ont notamment organisé une rencontre à Caracas avec un émissaire des FARC. Ces pourparlers ont été terminés unilatéralement par le président Uribe le 21 novembre. Pour le détail journalier, plus que jamais, voir www.betancourt.info.

 

19 mai 2007

Dans une autre entrevue, Jhon Frank Pinchao a indiqué qu'Ingrid Betancourt avait tenté de s'évader cinq fois et qu'en conséquence les FARC la punissait en la gardant la chaîne au cou. "Ingrid a aussi été l'objet de punitions parce que les guérilleros son irrespectueux envers elle mais elle a du courage et se fait respecter alors, en mesure de représailles, ils la maintiennent enchaînée pendant 24 heures."

Il a également déclaré que les otages américains n'étaient pas enchaînés parce qu'ils n'avaient fait aucune tentative pour s'échapper. Le senateur Luis Eladio Pérez qui est malade est lui aussi maintenu victime de punitions. Les otages sont gardés sans bottes, une stratégie des guerilleros pour que les otages ne s'échappent pas.

Il a indiqué que, suivant les jours, les otages étaient en faveur ou pas d'un sauvetage par la force et qu'ils étaient convaincus que la guérilla ne négocierait pas avec le président actuel.

Il est revenu sur son évasion en disant qu'il avait cru y rester plus d'une fois, soit à cause des animaux sauvages soit à cause de la faim.

 

18 mai 2007

En entrevue exclusive avec l'AFP, Jhon Frank Pinchao a donné plus de détails sur le sort des otages:

Le sous-officier a précisé que les guérilleros des FARC avaient infligé à l'ancienne candidate présidentielle des privations de nourriture et d'écoute de radio.

Le policier colombien, très amaigri, épuisé et les mains blessées après 17 jours de fuite dans la jungle, a indiqué qu'Ingrid dormait, comme les hommes, attachée par une chaîne au cou. Evoquant son état physique, M. Pinchao a indiqué qu'Ingrid "avait dans le passé souffert d'hépatite, mais qu'elle était aujourd'hui en bonne santé". "Elle fait beaucoup d'exercice, écrit, écoute la radio et découpe les nouvelles dans les journaux", a poursuivi le sous-officier soulignant qu'elle suivait de près l'actualité colombienne. "Elle écrit beaucoup, mais un jour où elle était triste, elle a déchiré le cahier où elle écrivait. C'était un jour très nostalgique car elle venait de sortir d'une hépatite", dit-il.

L'ancienne candidate des verts à l'élection présidentielle, 45 ans, écoute tous les messages radiophoniques de sa mère Yolanda Pulecio, dit-il. Mais, ajoute-t-il, elle n'a reçu qu'une seul lettre de sa maman, et elle la conserve toujours avec elle". Le policier raconte qu'à plusieurs reprises il se disputait avec Ingrid "sur des questions idéologiques" et qu'ensuite, ils ne se parlaient plus pendant plusieurs jours d'affilée avant de se réconcilier. Enfin, Pinchao a précisé qu'Ingrid et son adjointe Clara Rojas qui a eu un enfant d'un guérillero, étaient aujourd'hui "séparées". "Au début, affirme-t-il, tous les séquestrés étaient réunis dans deux cabanes proches, puis ils (ndlr: les rebelles) ont commencé à nous rassembler par groupes de cinq ou dix". "J'étais, dit-il, avec la doctora Ingrid. (...) La doctora Clara se trouvait dans un autre groupe, ils l'avaient séparée d'Ingrid".

Interrogé sur les 3 Américains détenus, Pinchao déclare: au début "nous étions unis, mais ils (les FARC) les ont emmenés dans un autre campement. Puis à la fin ils les ont ramené où nous étions", a dit le policier. L'un d'eux, Marc Gonsalves, souffre d'hépatite, a-t-il ajouté. Marc Gonsalves, Keith Stansell et Thomas Howes, avaient été capturés par les FARC le 13 février 2003 quand l'avion dans lequel ils effectuaient une mission antidrogue avait été abattu par les rebelles dans le Caqueta (à 350 km au sud-ouest de Bogota ). Dès mercredi soir, les "services américains" ont longuement rencontré le sous-officier, apprend-on de source hospitalière. Le jeune policier a également révélé que toute la partie médicale était assurée dans le camps par l'un des militaires sequestrés. "C'est un sergent qui a fait des étude d'infirmier et qui aime en permanence étudier. C'est lui qui nous soignait tous.", précise-t-il.

 

2006-2007

Étant donnés les incessants changements de discours des protagonistes, leurs fausses promesses, leurs fausses intentions de négocier, etc., nous avons décidé de ne plus nous faire le relai de leurs sorties médiatiques en attendant un vrai processus de negociation, une vraie volonté politique de trouver une sortie à la crise des otages...

 

14 décembre 2005

Le président Uribe se dit d'accord avec la proposition présentée hier par la France, la Suisse et l'Espagne dans un document intitulé "Système de sécurité pour une rencontre humanitaire dans la Cordillère centrale". Le président Uribe accepterait donc de démilitariser une zone de 180 km2. La démilitarisation de la zone de négociation est une demande récurrente des FARC afin d'assurer la sécurité de leurs négociateurs. Toutefois, cette superficie de 180 km2 est en-dessous de leurs exigences.

Même si on peut se réjouir de l'accord du président Uribe, il faut rester prudent. Le président nous a à maintes fois déçus, faisant des déclarations publiques qui semblaient aller dans le bon sens puis torpillant systématiquement en privé toutes tentatives de rapprochement.

Il faut notamment se poser la question de pourquoi le président a décidé d'accepter publiquement la proposition des gouvernements européens avant d'avoir obtenu une réponse des FARC. C'est une méthode que les observateurs de la situation colombienne connaissent bien et qui généralement se révèle infaillible pour torpiller des négociations. La sortie publique du président a d'ailleurs été dénoncée par la mère d'Ingrid Betancourt qui révèle que les FARC sont au courant de la proposition depuis plusieurs semaines et qu'ils n'ont toujours pas fait connaître leur réponse.

Soyons donc modérément optimiste en espérant que cette fois soit la bonne...

 

31 juillet 2005

Les FARC rejettent la proposition du gouvernement exigeant la démilitarisation d'une large zone englobant le lieu de rencontre pour les négociations.

 

27 juillet 2005

Quelques jours après une rencontre entre un émissaire du gouvernement français et un représentant des FARC (rencontre approuvée par le gouvernement colombien) et après la première libération d'un otage par les FARC depuis 2001: le président Uribe, suite à sa rencontre avec Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt, a autorisé son Commissaire à la Paix à rencontrer les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) "à l'heure" et "à l'endroit" où les rebelles le souhaitent pour discuter d'un possible échange de détenus avec des otages retenus par les FARC.

"Le gouvernement est prêt pour une rencontre directe et immédiate avec les FARC", a déclaré mardi soir le commissaire gouvernemental Luis Carlos Restrepo, qui a précisé que les instructions présidentielles permettront à la rencontre de se tenir "n'importe où: à l'endroit que (les FARC) indiqueront, au jour et à l'heure qu'ils donneront."

Notons que les FARC n'ont pas encore donné de réponse et que, jusqu'à présent, ils ont toujours exigé qu'un territoire soit démilitarisé en vue d'organiser une rencontre, ce qui ne fait pas partie des instructions présidentielles. Luis Carlos Restrepo préférerait une rencontre à l'étranger. On parle du Brésil.

 

7 mai 2005

Raul Reyes, porte-parole des FARC donne une entrevue exclusive.

 

23 février 2005

Déclaration à la Chambre des Communes de Mme Caroline St-Hilaire (Longueuil—Pierre-Boucher, BQ):

« Monsieur le Président, aujourd'hui marque le troisième anniversaire de l'enlèvement d'Ingrid Betancourt, sénatrice et ex-candidate aux élections présidentielles en Colombie. Cette femme de courage et de conviction est une source d'inspiration et d'espoir pour tous ceux et celles qui aspirent à vivre dans une société pacifique et ouverte sur le monde.

« Au péril de sa vie et de celle de sa famille, Ingrid Betancourt s'est élevée contre la corruption et la violence qui affligent son pays, où plus de 4 200 civils sont aujourd'hui retenus ou privés arbitrairement de leurs libertés.

« Au nom de ces valeurs démocratiques qui nous sont si chères, j'exhorte de nouveau le gouvernement fédéral à faire pression auprès des autorités colombiennes afin de favoriser une approche pacifique dans le règlement de ce conflit. Un accord humanitaire, premier pas pour une libération de tous les séquestrés, est la seule alternative acceptable.

                                                                                                               « J'invite donc tous mes collègues de cette Chambre à poser un geste significatif pour que cet anniversaire soit le dernier. C'est grâce aux efforts collectifs que triompheront la paix, la justice et la liberté. »

 

Février 2005

Grâce aux efforts soutenus de Jacqueline Depoix de notre comité, plus de 2 ans d'efforts ont finalement payé et Ingrid Betancourt a été nommée citoyenne d'honneur de Longueuil. Bravo à Jacqueline pour sa persévérance!

 

Janvier 2005

Un émissaire des FARC qui se trouvait à Caracas (Venezuela) pour recontrer des responsables suisses chargé de négocier la libération des otages est enlevé en plein jour dans le cadre d'une opération commanditée par le gouvernement colombien, déclenchant un incident diplomatique entre le Venezuela et la Colombie.

 

23 octobre 2004

La mère d'Ingrid Betancourt a reçu un appel téléphonique d'un médecin réquisitionné par les FARC pour soigner Ingrid. Il lui a déclaré qu'Ingrid Betancourt avait fait 3 grèves de la faim et qu'il avait fallu la ligoter pour lui administrer du sérum et lui sauver la vie.

 

Août 2004

Le 18 août, le président Uribe rend public une offre qu'il a faite aux Farc il y a un mois dans laquelle il accepterait de libérer de 50 guerilleros en échange de tous les otages "échangeables" soient 60 membres du congrès, militaires, personnages politiques et 3 américains. C'est la première fois que le président Uribe parle de libérer des guerilleros, ce qu'il a toujours refusé d'envisager pour ne pas "démoraliser l'armée". Les conditions sont assez restrictives: pour être éligibles à une libération, les guerilleros ne doivent pas avoir verser le sang et devront ou quitter le pays ou entrer dans un programme de réinsertion dans la vie civile. Les FARC répondront quelques jours plus tard que ces conditions sont inacceptables.

 

23 février 2004

Dix-septième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal. Voyez tous les détails sur notre page spéciale.

 

23 janvier 2004

Seizième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal.

 

23 décembre 2004

Quinzième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal.

 

10 décembre 2003

18h00: Suite à une rencontre entre le Président Uribe, le cardinal de Bogotà et Astrid betancourt, la soeur d'Ingrid Betancourt, les occupants de la cathédrale de Bogotá ont décidé de cesser leur action. Astrid Betancourt n'a pas voulu s'exprimer publiquement sur les engagements pris par le Président.

Pendant l'occupation, l 'Église n'a pas été très accueillante avec les occupants. "L'Église nous a proscrit de manger pour ne pas manquer de respect aux lieux saints", affirme l'oncle d'un militaire séquestré par la guérilla. L'interdiction de recevoir de la nourriture depuis l'extérieur s'est doublée de la décision du chapelain, Mgr Juan Miguel Huertas, de fermer de l'intérieur les portes avec des chaînes. Mgr Huertas n'a pu être joint par l'AFP pour expliquer ces initiatives. "Il est occupé", a indiqué au téléphone un porte-parole.

Les protestataires ont passé la nuit "couchés sur les bancs". Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt, était pourtant toujours aussi souriante quand elle a quitté l'église apres 28h30 dans le froid et sans manger...

Par ailleurs on a appris que d'autres familles de séquestrés viennent de se réfugier à leur tour dans la cathédrale de Cali. Les occupants, au nombre d'une trentaine, réclament également du président Uribe qu'il respecte ses promesses de désigner des négociateurs pour un accord humanitaire, promesse non encore tenue depuis plus d'un an.

Sur internet:

Courrier international - el tiempo - Romandie.com

 

11h00: L'occupation continue. Une rencontre est prévue cet après-midi avec le cardinal de Bogotá. Ont été invité à la recontre des personnalités parmi lesquelles se trouvent l'ex président Alfonso López ; le délégué de Nations Unies pour les Droits Humains, Michael Fröhling ; l'ambassadeur de la France, Daniel Parfait ; l'ambassadeur suédois, Olaf Skogg ; l'ambassadeur mexicain, Luis Ortiz Monasterio ; l'activiste humanitaire Ana Teresa Bernal ; le directeur de l'hebdomadaire communiste Vox, Carlos Lozano, etc. L'ambassadeur du Canada a également été contacté mais n'a pu confirmer sa présence.

Sur internet:

el tiempo - cyberpresse

 

9 décembre 2003

A 12.00 ce mardi une trentaine de parents de séquestrés parmi lesquels Yolanda Pulecio et Juan Carlos Lecompte, la mère et l'époux d'Ingrid Betancourt, ont commencé à occuper pacifiquement la Cathédrale de Bogota pour obtenir du président Uribe la désignation d'une commission de négociations avec les Farc.

Monseñor Potagers a décidé de les enfermer avec des chaînes et des cadenas pour interdire l'accès aux moyens de communication.  La police a tenté de les expulser par la force, mais les policiers se sont retirés lorsque ils ont réalisé que parmi les occupants se trouvent entre autres des familles de policiers et de militaires séquestrés.

"Monsieur le Président, l'accord humanitaire ne peut pas attendre, faisons un premier pas pour sauver la vie de 3.000 fils de Colombie ", ont dit les parents des séquestrés dans un communiqué. "Nous ne pouvons pas comprendre qu'on puisse parler avec d'autres groupes en marge de la loi mais qu'on ne puisse pas parler avec le groupe qui a capturé nos enfants ', a dit Yolanda Pulecio.

En ce moment le gouvernement négocie avec les paramilitaires et a entamé des communications informelles avec Eln. Mais en ce qui concerne les Farc on n'en est nulle part. Les parents des kidnappés ont assuré qu'Uribe leur avait donné sa parole de travailler pour un accord humanitaire, mais ont souligné qu'il n'a pas tenu cette parole.

"En tant que Colombiens nous exigeons avec respect mais avec fermeté du Président qu'il accomplisse la promesse qu'il nous a faite", a indiqué le communiqué.

Les parents se plaignent aussi de ce que le gouvernement n'a pas nommé une commission de négociations officielle pour un accord humanitaire, bien que deux représentants de l'Église aient été délégués par Uribe pour entamer des contacts avec le Farc. Monseñor Auguste Castro et le père Darío Echeverri ont déjà entamé des communications avec les rebelles, dont le contenu n'a pas été révélé. Mais il s'agit d'une commission exploratoire, qui n'a aucun pouvoir de négociations.

"Nous demandons d'urgence un accord humanitaire et que le gouvernement nomme finalement une commission de négociations. Nous ne savons pas jusqu'à quand nous allons rester dans la cathédrale, nous ne bougerons pas d'ici ", a affirmé Marleny Orjuela, présidente de l'association de parents de membres de la force publique kidnappés par la guérilla. 

Sur internet:

Courrier international - el tiempo - Romandie.com

 

23 novembre 2003

Quatorzième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal. 2ème marche à Sherbrooke.

 

23 octobre 2003

Treizième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal. 1ère marche à Sherbrooke.

 

23 septembre 2003

Douzième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal.

 

31 août 2003

Clara Rojas, l'amie et directrice de campagne d'Ingrid Betancourt qui a refusé d'être libérée pour rester avec Ingrid Betancourt est elle aussi vivante et apparemment en bonne santé, selon la vidéo diffusée hier par la télévision colombienne.

Dans la vidéo, elle décrit ses activités journalières et précise qu'elles ont changé de campement 25 ou 26 fois depuis leur enlèvement.

 

30 août 2003

"Je suis vivante et en bonne santé" déclare Ingrid Betancourt dans une vidéo présentée samedi soir par la télévision colombienne Noticias Uno. Dans cette vidéo Ingrid Betancourt fait allusion à la mort, le 5 mai dernier, du gouverneur de Medellin, Guillermo Gaviria et de l'ex-ministre de la défense, Gilberto Echeverri, exécutés par les FARC lors d'une tentative de libération par l'armée colombienne; c'est la seule indication qui permette de "dater" plus ou moins la réalisation de la cassette. Dans la vidéo Ingrid Betancourt apparaît seule : pas de nouvelles de Clara Rojas.

Dans cet enregistrement de 22 minutes, Ingrid Betancourt estime que la libération des otages civils retenus comme prisonniers politiques - tels qu'elle-même, ainsi que douze parlementaires, anciens sénateurs et ministres- est de la seule responsabilité des rebelles. Les FARC doivent "faire un geste unilatéral de paix, c'est à dire des libérations humanitaires", explique-t-elle.

Elle se déclare également favorable à une intervention de l'armée pour tenter de la libérer : "On ne peut pas renoncer à ses droits, à sa liberté, même par prudence. Un sauvetage oui, définitivement oui, par principe, mais pas n'importe quel sauvetage : un sauvetage réussi " ... " Une telle décision doit être prise en conscience par le président Alvaro Uribe lui-même et non par l'armée», a-t-elle déclaré. "Car c'est une décision politique - pas militaire".

Elle exhorte également les autorités colombiennes à échanger les rebelles emprisonnés contre les soldats et policiers détenus par les FARC. "L'échange est l'obligation morale d'un Etat démocratique", affirme-t-elle. Par contre, elle affirme "être opposée à un accord humanitaire pour un échange de prisonniers entre des civils et des guérilleros". "Il s'agit d'une position de principe, et je souhaite que ma famille le comprenne".

La mère d'Ingrid Betancourt, Yolanda Pulecio, a confié au "Nouvel Observateur" son "immense soulagement" après la preuve que sa fille est en vie. D'une voix hachée par l'émotion, Yolanda Pulecio affirme avoir "très peur" d'une opération de l'armée mais se déclare "finalement favorable" à une telle intervention des troupes militaires, comme Ingrid Betancourt le souhaite.

"Si le président (Alvaro Uribe) veut réaliser cette opération, qu'il le fasse, mais avec beaucoup de soin, car je suis terrorisée", ajoute-t-elle après avoir souhaité "revoir en vie" sa fille, "comme toutes les familles" des otages en Colombie.

Transcription complète de la vidéo

Le reportage au journal télévisé
de France 2

 

23 août 2003

Onzième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal.

 

23 juillet 2003

Dixième marche de soutien à Ingrid Betancourt à Montréal.

 

20 juillet 2003

Astrid Betancourt s'est rendu il y a quelques jours dans le Sud de la Colombie dans le but d'obtenir une preuve de survie de sa soeur et peut-être même sa libération. Cette tentative fut malheureusement infructueuse. Voyez :
Melanie Delloye-Betancourt
au journal de France 2 (à 14:40 du début)

Les FARC auraient été sur le point de libérer Ingrid Betancourt
Astrid Betancourt a attendu en vain en Amazonie la libération de sa soeur

 

23 juin 2003

Neuvième marche de soutien à Ingrid Betancourt à Montréal.

 

23 MAI 2003

Huitième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal.

 

20 MAI 2003

Notre campagne de sensibilisation des politiques canadiens prend fin. Plus de 800 lettres ont été envoyés aux députés fédéraux et au ministre des Affaires étrangères canadien.

 

12 MAI 2003

Fabrice Delloye, ex-mari d'Ingrid Betancourt et père de Mélanie et Lorenzo exprime son inquiétude dans Le Monde.

 

7 MAI 2003

Suite à l'exécution par les FARC de 10 otages incluant le gouverneur de Medellin, Guillermo Gaviria et l'ex-Ministre de la Défense Gilberto Etcheverri, apparemment provoquée par une tentative de libération par les forces armées colombiennes, la famille d'Ingrid Betancourt a émis un communiqué condamnant la tentative de libération et l'assassinat des otages. Elle appelle à un enclenchement rapide de négociations pour la libération des otages.

 

23 AVRIL

Septième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal et Québec.

 

23 MARS

Sixième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal et Québec.

 

13 MARS

Les FARC, par l'entremise de Raul Reyes, ont répondu à des questions écrites d'un journaliste. Ils disent qu' "Ingrid Betancourt est en vie et en bonne santé" et ajoutent qu'elle est "stimulée par les initiatives prises par le gouvernement français pour obtenir sa libération de même que par sa famille à commencer par sa mère, son mari et ses enfants." Pas de mention de Clara Rojas dans l'article. Lire l'article.

 

23 FÉVRIER

Cinquième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal et Québec. Cela fait 1 an qu'Ingrid et Clara ont été enlevées.

 

17-18 FÉVRIER

Mélanie Delloye, fille d'Ingrid Betancourt, est de passage à Montréal. Son enthousiasme, son courage et sa détermination font passer la température extérieure de -25°C à +2° en deux jours. Un marathon de 2 jours qui lui a permis de rencontrer Bill Graham, ministre des Affaires étrangères à Ottawa, et de réaliser 9 entrevues à la radio, 2 à la télévision et 3 à la presse et d'être le coeur d'une soirée-conférence à l'Université de Montréal. Voyez le compte-rendu de sa visite.

 

23 JANVIER

Quatrième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal.

 

25 DÉCEMBRE

Anniversaire d'Ingrid Betancourt...

 

23 DÉCEMBRE

Troisième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal.

 

20 DÉCEMBRE

Anniversaire de Clara Rojas...

 

3 DÉCEMBRE

Ingrid Betancourt est une des personnalités de l'année 2002 selon Cyberpresse.ca.

 

29 NOVEMBRE

Voyez l'entrevue d'Astrid Betancourt, soeur d'Ingrid Betancourt, à Cyberpresse.ca qui démontre une fois de plus qu'il est une des meilleures sources d'informations en langue française sur Internet.

 

23 NOVEMBRE

Deuxième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal et 1ère à Québec.

 

22 NOVEMBRE

M. Antoine Dubé, député bloquiste de Lévis-et-Chutes-de-la-Chaudière a fait la déclaration suivante à la Chambre des Communes:

Monsieur le Président,

Je désire sensibiliser mes collègues de cette Chambre à une cause humanitaire fort importante, soit celle d'Ingrid Betancourt. Tous se souviendront de cette Colombienne, candidate à la présidence de la République de Colombie, qui a été enlevée le 23 février dernier par les FARC.
Or, rien ne peut justifier l'enlèvement de civils, quels qu'en soient les motifs. Un véritable processus de paix ne pourra se développer tant que de telles pratiques continueront.
Nous devons tout mettre en oeuvre pour favoriser la libération d'Ingrid Betancourt et des autres civils détenus par les groupes armés. Il faut instaurer, le plus rapidement possible, un dialogue politique en vue d'établir la paix à laquelle aspire la grande majorité des Colombiens.
En guise de solidarité au combat que mène Ingrid Betancourt, j'invite toute la population à prendre part à la marche de soutien qui se tiendra demain et à tous les 23 de chaque mois. Soyez du rendez-vous à Montréal, coin McGill College et Sainte-Catherine, ainsi qu'à Québec devant l'Assemblée nationale.

30 OCTOBRE

Voyez l'article paru dans Marie-Claire de novembre.

 

23 OCTOBRE

Première marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens. Voyez tous les détails sur notre page spéciale.

 

7 OCTOBRE

Malgré toutes les rumeurs qui circulent, il semble qu'Ingrid Betancourt soit encore en vie, mais probablement malade. Comme si le spectre de la maladie n'était pas suffisant, l'armée a abattu dans des combats le commandant des FARC qui a enlevé Ingrid Betancourt (mais ce n'est plus son groupe qui la détient). Cela prouve que les combats sont très proches de l'endroit où Ingrid Betancourt est détenue. Le gouvernement colombien a d'ailleurs confirmé l'avoir localisée.

Dès l'enlèvement, la famille d'Ingrid Betancourt avait demandé au gouvernement de ne rien faire pour tenter de la libérer par la force. Celui-ci a répété dans les médias cette semaine que telles n'étaient pas ses intentions. Les FARC ont réagi en émettant un communiqué accusant le gouvernement de mettre, par ses actions, la vie des otages en danger. Tout cela est très inquiétant: les deux parties joue avec le feu, mais si le feu prend, ce ne sera la faute de personne...

 

4 OCTOBRE

Le Comité canadien de soutien a remis au Ministre des Affaires étrangères du Canada l'Honorable Bill Graham la pétition signée par 50 000 personnes à travers le monde.

M. Graham s'est dit très impressionné par le nombre de signatures recueillies. et nous a réaffirmé son soutien et la volonté du gouvernement canadien d'aider à la libération d'Ingrid Betancourt et Clara Rojas. C'était notre deuxième rencontre avec M. Graham après celle du mois de juin, lors de la visite d'Astrid Betancourt au Canada.

 

3 SEPTEMBRE

Vous avez été nombreux à nous demander comment contribuer financièrement à la libération d'Ingrid et Clara. Nous avons donc décidé de créer une fondation nous permettant de recueillir vos dons. Pour en savoir plus, voyez notre page Faire un don.

 

23 AOÛT

Le mari d'Ingrid Betancourt adresse cette lettre ouverte aux FARC.

 

7 AOÛT

Le Président Uribe entre en fonction. Il était temps! Le Président sortant Pastrana a eu une conduite indigne d'un Président de la République lors de l'enlèvement d'Ingrid et Clara, mais peut-être encore plus quelques jours après en faisant dire par l'intermédiaire de son Ministre de la Défense à Yolanda Pulecio Betancourt, la mère d'Ingrid, que son gouvernement sortant ne ferait rien pour la libérer. Il restait quand même 6 mois d'exercice au gouvernement "sortant"! Astrid Betancourt, la soeur d'Ingrid, nous avait dit lors de sa venue à Montréal "Nous étions à la fin février. Le nouveau Président ne devait pas être assermenté avant le 7 août. Nous avons alors compris qu'Ingrid et Clara venaient d'ores et déjà de perdre 6 mois de leur vie! ". Espérons que le nouveau Président se montrera à la hauteur de nos attentes. En tout cas, il a déjà fait montre de plus de compassion en rendant visite à Yolanda et Astrid dès le lendemain de son élection.

 

24 JUILLET

Les FARC font parvenir une cassette video montrant Ingrid et Clara amaigries. La cassette a été tournée le 15 mai. Amaigrie, l'air las, Ingrid accuse le gouvernement d'avoir abandonné le pays et de la laisser "pourrir" dans la jungle, tout comme "50 officiers de la police et de l'armée qui pourrissent dans la jungle comme nous". Elle demande au procureur général de la république d'enquêter sur les circonstances de son enlèvement par les FARC. Ingrid demande l'intervention de médiateurs internationaux pour relancer le processus de paix visant à mettre fin à la guerilla qui a fait 40.000 morts ces dix dernières années : "Je demande à la communauté internationale de nous aider à préserver la possibilité de paix en Colombie. Personne en Colombie n'a le pouvoir d'entraver le chemin de la paix".

La video en RealVideo (montage de la RTBF)
La traduction faite par la RTBF

 

10 JUILLET

Ingrid Betancourt devient citoyenne d'honneur de POINTE-FORTUNE, TRÈS-SAINT-RÉDEMPTEUR et SAINTE-MARTHE. Pour la liste complète des municipalités ayant répondu à notre campagne "Ingrid, citoyenne d'honneur" à travers le Monde, cliquez ici.

 

5 JUILLET

Ingrid Betancourt devient citoyenne d'honneur de TERRASSE-VAUDREUIL.

 

22 JUIN

Voyez le portrait d'Astrid Betancourt par Nathalie Petrowski (La Presse). Il y a quelques inexactitudes de dates mais il rend bien compte de la personnalité très attachante de la soeur d'Ingrid Betancourt.

 

14 JUIN

Astrid Betancourt et le Comité canadien de soutien à Ingrid Betancourt rencontrent le Ministre des Affaires extérieures l'Honorable Bill Graham. M. Graham nous réserve un accueil chaleureux et s'engage à parler d'Ingrid Betancourt au Président élu de la République colombienne, Alvaro Uribe, attendu à Ottawa le 20 juin prochain. M. Bill Graham s'engage également à faire de même avec le Premier Ministre Chrétien qui doit lui aussi rencontrer Uribe. L'objectif: faire pression sur le Président colombien qui arrivera au pouvoir le 7 août prochain pour que la libération d'Ingrid Betancourt soit une priorité du nouveau gouvernement.

Signe de la bonne volonté du Ministre des Affaires étrangères canadien, un communiqué est émis immédiatement après la rencontre pour exiger la libération immédiate d'Ingrid. La nouvelle est immédiatement reprise par l'AFP.

 

13 JUIN

Astrid Betancourt, la soeur d'Ingrid, et le Comité canadien de soutien à Ingrid Betancourt sont reçus à la Chambre des Communes à Ottawa, par Caroline St-Hilaire députée de Longueuil. Mme St-Hilaire travaille depuis plusieurs semaines sur le dossier Ingrid Betancourt. Une conférence de presse est tenue, au cours de laquelle tous les partis à la Chambre des Communes s'unissent pour exiger immédiatement la libération d'Ingrid Betancourt. Lisez le communiqué émis pour la Conférence de presse.

Extraits de la déclaration du Comité canadien à la Conférence de presse:

Le comité canadien de soutien à Ingrid Betancourt est un comité de bénévoles qui s'est formé spontanément après l'enlèvement d'Ingrid Betancourt et Clara Rojas le 23 février dernier. Rappelons que Clara a insisté pour accompagner Ingrid que les guerilleros voulaient emmener seule.

Le comité canadien de soutien à Ingrid Betancourt est un comité apolitique et nous sommes particulièrement heureux de souligner aujourd'hui la présence ici de tous les partis représentés à la Chambre des Communes (...).

Finalement, comment ne pas souligner le courage et la grande dignité dont font preuve les familles d'Ingrid et Clara? Rappelons que l'enlèvement n'est pas la seule épreuve que la vie leur a réservé dernièrement. Le père d'Ingrid et Astrid est décédé un mois après l'enlèvement, sans avoir reparlé à sa fille.

À Mélanie et Lorenzo, les enfants d'Ingrid, à toute la famille d'Ingrid, à la famille de Clara, nous tenons à exprimer notre sympathie et notre détermination à les accompagner dans ces moments difficiles.

Quant à vous Ingrid et Clara, nous ne vous oublions pas...

11 JUIN

La Chambre des Communes a voté unanimement la motion suivante présentée par Mme Caroline St-Hilaire, députée de Longueuil:

Du consentement unanime, il est résolu, — Que la Chambre des communes demande la libération immédiate et sans condition d'Ingrid Betancourt, sénatrice et candidate à l'élection présidentielle de la Colombie du 26 mai dernier, qui a été enlevée le 23 février 2002, ainsi que celle des autres civils détenus par les FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie), et appuie en ce sens le Comité canadien de soutien à Ingrid Betancourt.

Ingrid Betancourt devient citoyenne d'honneur de PINCOURT.

 

5 JUIN

L'Assemblée Nationale québécoise adopte à l'unanimité une motion exigeant la libération immédiate d'Ingrid Betancourt. Cette motion se lit comme suit: "Que l'Assemblée nationale demande la libération immédiate et sans condition d'Ingrid Betancourt, sénatrice et candidate à l'élection présidentielle de la Colombie du 26 mai dernier, qui a été enlevée le 23 février 2002, et appuie en ce sens le Groupe parlementaire québécois de soutien à Ingrid Betancourt".

Lisez le communiqué émis par le Cabinet de la présidente de L'Assemblée nationale.

VAUDREUIL-DORION est la troisième ville au Canada à nommer Ingrid Betancourt, citoyenne d'honneur.

 

27 MAI

Uribe, le partisan de la manière forte, a été élu Président de la République au premier tour avec 53% des voix. Ingrid Betancourt a obtenu 0,5%. L'élection d'Uribe ne présage rien de bon pour la Colombie. Voyez à ce sujet l'article de Martin Girard, collaborateur en études stratégiques et diplomatiques à la chaire Raoul-Dandurand de l'UQAM.

 

14 MAI

Deux villes du Québec, VAUDREUIL-SUR-LE-LAC et LORRAINE ont fait d'Ingrid Betancourt, une citoyenne d'honneur de leur municipalité. Un grand merci aux membres des 2 conseils municipaux qui n'ont pas hésité à être des précurseurs au Canada!

 

3 MAI

En France, 82 députés viennent de signer un appel en faveur de la libération d'Ingrid Betancourt.

 

23 AVRIL

La deputée de Longueuil, Caroline St-Hilaire a lu la déclaration suivante à la Chambre des Communes:

Monsieur le Président,

Consterné par l’enlèvement d’Ingrid Bétancourt, survenu le 24 février dernier, le Bloc Québécois désire souligner, aujourd’hui, l’engagement de cette femme envers son pays et inviter la population et tous les parlementaires de cette Chambre à se mobiliser pour dénoncer son enlèvement et demander sa libération immédiate et sans condition.

Consciente des ravages provoqués par les cartels de la drogue et la corruption des dirigeants de son pays, cette femme a tout quitté et s’est lancée en politique pour devenir députée, sénatrice et finalement candidate à la présidence de la Colombie.

Au prix de sa sécurité et de celle de sa famille, elle défend des valeurs fondamentales telles que la justice sociale et donne un souffle nouveau à la Colombie. Par sa détermination, sa force, son intelligence et son courage, cette femme nous livre un message d’espoir auquel nous devons répondre collectivement afin qu'une négociation politique sérieuse soit entreprise pour rétablir la paix et la justice sociale auxquelles aspire la grande majorité des Colombiens.

Si elle réussit, elle aura changé le cours de l’histoire.

17 AVRIL

El Tiempo, un des principaux quotidiens colombien, mentionnait la campagne internationale menée sur Internet dans un entrefilet de sa section Politique. Ce n'est certes qu'un bien petit succès mais cela nous confirme que si nous pouvons, tous ensemble, donner encore plus d'ampleur à cette campagne, le peuple colombien finira par en être informé! Faites signer la pétition, continuez à diffuser le message!

 

5 AVRIL

Depuis l'enlèvement, les nouvelles sont rares et difficilement vérifiables. Ingrid et Clara seraient toujours en vie aux mains du Front 14 des FARC. Ils voudraient les échanger, avec cinq autres parlementaires, contre des prisonniers politiques.

Les assassinats et les enlèvements se multiplient ces derniers jours: Cyberpresse 21/03, Cyberpresse 27/03. L'Archevèque de Cali, une parlementaire colombienne sont au nombre des victimes...

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