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Pour une revue de presse journalière
sur la Colombie,
voyez www.betancourt.info.
29 novembre 2007
Finalement une preuve de survie.
Considérant les changements de discours répétés des différents protagonistes, leurs fausses promesses, leurs fausses intentions de négocier, etc. nous avons décidé de ne plus nous faire l'écho de leurs déclarations publiques et d'attendre un vrai processus de négociation et une réelle volonté de trouver une solution à la crise des otages...
15 août 2007 - 21 novembre 2007
La sénatrice colombienne Piedad Cardoba et, plus tard, le président vénézuelien Hugo Chavez ont reçu le mandat du président colombien de servir d'intermédiaires auprès des FARC. Les deux ont notamment organisé une rencontre à Caracas avec un émissaire des FARC. Ces pourparlers ont été terminés unilatéralement par le président Uribe le 21 novembre. Pour le détail journalier, plus que jamais, voir www.betancourt.info.
19 mai 2007
Dans une autre entrevue, Jhon Frank Pinchao a indiqué qu'Ingrid Betancourt avait tenté de s'évader cinq fois et qu'en conséquence les FARC la punissait en la gardant la chaîne au cou. "Ingrid a aussi été l'objet de punitions parce que les guérilleros son irrespectueux envers elle mais elle a du courage et se fait respecter alors, en mesure de représailles, ils la maintiennent enchaînée pendant 24 heures."
Il a également déclaré que les otages américains n'étaient pas enchaînés parce qu'ils n'avaient fait aucune tentative pour s'échapper. Le senateur Luis Eladio Pérez qui est malade est lui aussi maintenu victime de punitions. Les otages sont gardés sans bottes, une stratégie des guerilleros pour que les otages ne s'échappent pas.
Il a indiqué que, suivant les jours, les otages étaient en faveur ou pas d'un sauvetage par la force et qu'ils étaient convaincus que la guérilla ne négocierait pas avec le président actuel. Il est revenu sur son évasion en disant qu'il avait cru y rester plus d'une fois, soit à cause des animaux sauvages soit à cause de la faim.
18 mai 2007
En entrevue exclusive avec l'AFP, Jhon Frank Pinchao a donné plus de détails sur le sort des otages:
Le sous-officier a précisé que les guérilleros des FARC avaient infligé à l'ancienne candidate présidentielle des privations de nourriture et d'écoute de radio.
Le policier colombien, très amaigri, épuisé et les mains blessées après 17 jours de fuite dans la jungle, a indiqué qu'Ingrid dormait, comme les hommes, attachée par une chaîne au cou. Evoquant son état physique, M. Pinchao a indiqué qu'Ingrid "avait dans le passé souffert d'hépatite, mais qu'elle était aujourd'hui en bonne santé". "Elle fait beaucoup d'exercice, écrit, écoute la radio et découpe les nouvelles dans les journaux", a poursuivi le sous-officier soulignant qu'elle suivait de près l'actualité colombienne. "Elle écrit beaucoup, mais un jour où elle était triste, elle a déchiré le cahier où elle écrivait. C'était un jour très nostalgique car elle venait de sortir d'une hépatite", dit-il.
L'ancienne candidate des verts à l'élection présidentielle, 45 ans, écoute tous les messages radiophoniques de sa mère Yolanda Pulecio, dit-il. Mais, ajoute-t-il, elle n'a reçu qu'une seul lettre de sa maman, et elle la conserve toujours avec elle". Le policier raconte qu'à plusieurs reprises il se disputait avec Ingrid "sur des questions idéologiques" et qu'ensuite, ils ne se parlaient plus pendant plusieurs jours d'affilée avant de se réconcilier. Enfin, Pinchao a précisé qu'Ingrid et son adjointe Clara Rojas qui a eu un enfant d'un guérillero, étaient aujourd'hui "séparées". "Au début, affirme-t-il, tous les séquestrés étaient réunis dans deux cabanes proches, puis ils (ndlr: les rebelles) ont commencé à nous rassembler par groupes de cinq ou dix". "J'étais, dit-il, avec la doctora Ingrid. (...) La doctora Clara se trouvait dans un autre groupe, ils l'avaient séparée d'Ingrid".
Interrogé sur les 3 Américains détenus, Pinchao déclare: au début "nous étions unis, mais ils (les FARC) les ont emmenés dans un autre campement. Puis à la fin ils les ont ramené où nous étions", a dit le policier. L'un d'eux, Marc Gonsalves, souffre d'hépatite, a-t-il ajouté. Marc Gonsalves, Keith Stansell et Thomas Howes, avaient été capturés par les FARC le 13 février 2003 quand l'avion dans lequel ils effectuaient une mission antidrogue avait été abattu par les rebelles dans le Caqueta (à 350 km au sud-ouest de Bogota ). Dès mercredi soir, les "services américains" ont longuement rencontré le sous-officier, apprend-on de source hospitalière. Le jeune policier a également révélé que toute la partie médicale était assurée dans le camps par l'un des militaires sequestrés. "C'est un sergent qui a fait des étude d'infirmier et qui aime en permanence étudier. C'est lui qui nous soignait tous.", précise-t-il.
2006-2007
Étant donnés les incessants changements de discours des protagonistes, leurs fausses promesses, leurs fausses intentions de négocier, etc., nous avons décidé de ne plus nous faire le relai de leurs sorties médiatiques en attendant un vrai processus de negociation, une vraie volonté politique de trouver une sortie à la crise des otages...
14 décembre 2005
Le président Uribe se dit d'accord avec la proposition présentée hier par la France, la Suisse et l'Espagne dans un document intitulé "Système de sécurité pour une rencontre humanitaire dans la Cordillère centrale". Le président Uribe accepterait donc de démilitariser une zone de 180 km2. La démilitarisation de la zone de négociation est une demande récurrente des FARC afin d'assurer la sécurité de leurs négociateurs. Toutefois, cette superficie de 180 km2 est en-dessous de leurs exigences.
Même si on peut se réjouir de l'accord du président Uribe, il faut rester prudent. Le président nous a à maintes fois déçus, faisant des déclarations publiques qui semblaient aller dans le bon sens puis torpillant systématiquement en privé toutes tentatives de rapprochement.
Il faut notamment se poser la question de pourquoi le président a décidé d'accepter publiquement la proposition des gouvernements européens avant d'avoir obtenu une réponse des FARC. C'est une méthode que les observateurs de la situation colombienne connaissent bien et qui généralement se révèle infaillible pour torpiller des négociations. La sortie publique du président a d'ailleurs été dénoncée par la mère d'Ingrid Betancourt qui révèle que les FARC sont au courant de la proposition depuis plusieurs semaines et qu'ils n'ont toujours pas fait connaître leur réponse.
Soyons donc modérément optimiste en espérant que cette fois soit la bonne...
31 juillet 2005
Les FARC rejettent la proposition du gouvernement exigeant la démilitarisation d'une large zone englobant le lieu de rencontre pour les négociations.
27 juillet 2005
Quelques jours après une rencontre entre un émissaire du gouvernement français et un représentant des FARC (rencontre approuvée par le gouvernement colombien) et après la première libération d'un otage par les FARC depuis 2001: le président Uribe, suite à sa rencontre avec Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt, a autorisé son Commissaire à la Paix à rencontrer les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) "à l'heure" et "à l'endroit" où les rebelles le souhaitent pour discuter d'un possible échange de détenus avec des otages retenus par les FARC.
"Le gouvernement est prêt pour une rencontre directe et immédiate avec les FARC", a déclaré mardi soir le commissaire gouvernemental Luis Carlos Restrepo, qui a précisé que les instructions présidentielles permettront à la rencontre de se tenir "n'importe où: à l'endroit que (les FARC) indiqueront, au jour et à l'heure qu'ils donneront."
Notons que les FARC n'ont pas encore donné de réponse et que, jusqu'à présent, ils ont toujours exigé qu'un territoire soit démilitarisé en vue d'organiser une rencontre, ce qui ne fait pas partie des instructions présidentielles. Luis Carlos Restrepo préférerait une rencontre à l'étranger. On parle du Brésil.
7 mai 2005
Raul Reyes, porte-parole des FARC donne une entrevue exclusive.
23 février 2005
Déclaration à la Chambre des Communes de Mme Caroline St-Hilaire (Longueuil—Pierre-Boucher, BQ):
« Monsieur le Président, aujourd'hui marque le troisième anniversaire de l'enlèvement d'Ingrid Betancourt, sénatrice et ex-candidate aux élections présidentielles en Colombie. Cette femme de courage et de conviction est une source d'inspiration et d'espoir pour tous ceux et celles qui aspirent à vivre dans une société pacifique et ouverte sur le monde.
« Au péril de sa vie et de celle de sa famille, Ingrid Betancourt s'est élevée contre la corruption et la violence qui affligent son pays, où plus de 4 200 civils sont aujourd'hui retenus ou privés arbitrairement de leurs libertés.
« Au nom de ces valeurs démocratiques qui nous sont si chères, j'exhorte de nouveau le gouvernement fédéral à faire pression auprès des autorités colombiennes afin de favoriser une approche pacifique dans le règlement de ce conflit. Un accord humanitaire, premier pas pour une libération de tous les séquestrés, est la seule alternative acceptable.
« J'invite donc tous mes collègues de cette Chambre à poser un geste significatif pour que cet anniversaire soit le dernier. C'est grâce aux efforts collectifs que triompheront la paix, la justice et la liberté.
»
Février 2005
Grâce aux efforts soutenus de Jacqueline Depoix de notre comité, plus de 2 ans d'efforts ont finalement payé et Ingrid Betancourt a été nommée citoyenne d'honneur de Longueuil. Bravo à Jacqueline pour sa persévérance!
Janvier 2005
Un émissaire des FARC qui se trouvait à Caracas (Venezuela) pour recontrer des responsables suisses chargé de négocier la libération des otages est enlevé en plein jour dans le cadre d'une opération commanditée par le gouvernement colombien, déclenchant un incident diplomatique entre le Venezuela et la Colombie.
23 octobre 2004
La mère d'Ingrid Betancourt a reçu un appel téléphonique d'un médecin réquisitionné par les FARC pour soigner Ingrid. Il lui a déclaré qu'Ingrid Betancourt avait fait 3 grèves de la faim et qu'il avait fallu la ligoter pour lui administrer du sérum et lui sauver la vie.
Août 2004
Le 18 août, le président Uribe rend public une offre qu'il a faite aux Farc il y a un mois dans laquelle il accepterait de libérer de 50 guerilleros en échange de tous les otages "échangeables" soient 60 membres du congrès, militaires, personnages politiques et 3 américains. C'est la première fois que le président Uribe parle de libérer des guerilleros, ce qu'il a toujours refusé d'envisager pour ne pas "démoraliser l'armée". Les conditions sont assez restrictives: pour être éligibles à une libération, les guerilleros ne doivent pas avoir verser le sang et devront ou quitter le pays ou entrer dans un programme de réinsertion dans la vie civile. Les FARC répondront quelques jours plus tard que ces conditions sont inacceptables.
23 février 2004
Dix-septième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal. Voyez tous les détails sur notre page spéciale.
23 janvier 2004
Seizième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal.
23 décembre 2004
Quinzième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal.
10 décembre 2003
18h00: Suite à une rencontre entre le Président Uribe, le cardinal de Bogotà et Astrid betancourt, la soeur d'Ingrid Betancourt, les occupants de la cathédrale de Bogotá ont décidé de cesser leur action. Astrid Betancourt n'a pas voulu s'exprimer publiquement sur les engagements pris par le Président.
Pendant l'occupation, l 'Église n'a pas été très accueillante avec les occupants. "L'Église nous a proscrit de manger pour ne pas manquer de respect aux lieux saints", affirme l'oncle d'un militaire séquestré par la guérilla. L'interdiction de recevoir de la nourriture depuis l'extérieur s'est doublée de la décision du chapelain, Mgr Juan Miguel Huertas, de fermer de l'intérieur les portes avec des chaînes.
Mgr Huertas n'a pu être joint par l'AFP pour expliquer ces initiatives. "Il est occupé", a indiqué au téléphone un porte-parole.
Les protestataires ont passé la nuit "couchés sur les bancs". Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt, était pourtant toujours aussi souriante quand elle a quitté l'église apres 28h30 dans le froid et sans manger...
Par ailleurs on a appris que d'autres familles de séquestrés viennent de se réfugier à leur tour dans la cathédrale de Cali. Les occupants, au nombre d'une trentaine, réclament également du président Uribe qu'il respecte ses promesses de désigner des négociateurs pour un accord humanitaire, promesse non encore tenue depuis plus d'un an. |
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Sur internet:
Courrier international - el tiempo - Romandie.com
11h00: L'occupation continue. Une rencontre est prévue cet après-midi avec le cardinal de Bogotá. Ont été invité à la recontre des personnalités parmi lesquelles se trouvent l'ex président Alfonso López ; le délégué de Nations Unies pour les Droits Humains, Michael Fröhling ; l'ambassadeur de la France, Daniel Parfait ; l'ambassadeur suédois, Olaf Skogg ; l'ambassadeur mexicain, Luis Ortiz Monasterio ; l'activiste humanitaire Ana Teresa Bernal ; le directeur de l'hebdomadaire communiste Vox, Carlos Lozano, etc. L'ambassadeur du Canada a également été contacté mais n'a pu confirmer sa présence. Sur internet:
el tiempo - cyberpresse
9 décembre 2003
A 12.00 ce mardi une trentaine de parents de séquestrés parmi lesquels Yolanda Pulecio et Juan Carlos Lecompte, la mère et l'époux d'Ingrid Betancourt, ont commencé à occuper pacifiquement la Cathédrale de Bogota pour obtenir du président Uribe la désignation d'une commission de négociations avec les Farc.
Monseñor Potagers a décidé de les enfermer avec des chaînes et des cadenas pour interdire l'accès aux moyens de communication. La police a tenté de les expulser par la force, mais les policiers se sont retirés lorsque ils ont réalisé que parmi les occupants se trouvent entre autres des familles de policiers et de militaires séquestrés.
"Monsieur le Président, l'accord humanitaire ne peut pas attendre, faisons un premier pas pour sauver la vie de 3.000 fils de Colombie ", ont dit les parents des séquestrés dans un communiqué. "Nous ne pouvons pas comprendre qu'on puisse parler avec d'autres groupes en marge de la loi mais qu'on ne puisse pas parler avec le groupe qui a capturé nos enfants ', a dit Yolanda Pulecio.
En ce moment le gouvernement négocie avec les paramilitaires et a entamé des communications informelles avec Eln. Mais en ce qui concerne les Farc on n'en est nulle part. Les parents des kidnappés ont assuré qu'Uribe leur avait donné sa parole de travailler pour un accord humanitaire, mais ont souligné qu'il n'a pas tenu cette parole.
"En tant que Colombiens nous exigeons avec respect mais avec fermeté du Président qu'il accomplisse la promesse qu'il nous a faite", a indiqué le communiqué.
Les parents se plaignent aussi de ce que le gouvernement n'a pas nommé une commission de négociations officielle pour un accord humanitaire, bien que deux représentants de l'Église aient été délégués par Uribe pour entamer des contacts avec le Farc. Monseñor Auguste Castro et le père Darío Echeverri ont déjà entamé des communications avec les rebelles, dont le contenu n'a pas été révélé. Mais il s'agit d'une commission exploratoire, qui n'a aucun pouvoir de négociations.
"Nous demandons d'urgence un accord humanitaire et que le gouvernement nomme finalement une commission de négociations. Nous ne savons pas jusqu'à quand nous allons rester dans la cathédrale, nous ne bougerons pas d'ici ", a affirmé Marleny Orjuela, présidente de l'association de parents de membres de la force publique kidnappés par la guérilla.
Sur internet: Courrier international - el tiempo - Romandie.com
23 novembre 2003
Quatorzième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal. 2ème marche à Sherbrooke.
23 octobre 2003
Treizième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal. 1ère marche à Sherbrooke.
23 septembre 2003
Douzième marche de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages colombiens à Montréal.
31 août 2003
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Clara Rojas, l'amie et directrice de campagne d'Ingrid
Betancourt qui a refusé d'être libérée
pour rester avec Ingrid Betancourt est elle aussi vivante
et apparemment en bonne santé, selon la vidéo
diffusée hier par la télévision colombienne.
Dans la vidéo, elle décrit ses activités
journalières et précise qu'elles ont changé
de campement 25 ou 26 fois depuis leur enlèvement.
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30 août 2003
| "Je suis vivante et
en bonne santé" déclare Ingrid Betancourt
dans une vidéo présentée samedi soir par
la télévision colombienne Noticias Uno. Dans cette
vidéo Ingrid Betancourt fait allusion à la mort,
le 5 mai dernier, du gouverneur de Medellin, Guillermo Gaviria
et de l'ex-ministre de la défense, Gilberto Echeverri,
exécutés par les FARC lors d'une tentative de
libération par l'armée colombienne; c'est la seule
indication qui permette de "dater" plus ou moins la
réalisation de la cassette. Dans la vidéo Ingrid
Betancourt apparaît seule : pas de nouvelles de Clara
Rojas. |
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Dans cet enregistrement de 22 minutes, Ingrid Betancourt
estime que la libération des otages civils retenus comme
prisonniers politiques - tels qu'elle-même, ainsi que douze
parlementaires, anciens sénateurs et ministres- est de la
seule responsabilité des rebelles. Les FARC doivent "faire
un geste unilatéral de paix, c'est à dire des libérations
humanitaires", explique-t-elle.
Elle se déclare également favorable à une
intervention de l'armée pour tenter de la libérer
: "On ne peut pas renoncer à ses droits, à sa
liberté, même par prudence. Un sauvetage oui, définitivement
oui, par principe, mais pas n'importe quel sauvetage : un sauvetage
réussi " ... " Une telle décision doit être
prise en conscience par le président Alvaro Uribe lui-même
et non par l'armée», a-t-elle déclaré.
"Car c'est une décision politique - pas militaire".
Elle exhorte également les autorités colombiennes
à échanger les rebelles emprisonnés contre
les soldats et policiers détenus par les FARC. "L'échange
est l'obligation morale d'un Etat démocratique", affirme-t-elle.
Par contre, elle affirme "être opposée à
un accord humanitaire pour un échange de prisonniers entre
des civils et des guérilleros". "Il s'agit d'une
position de principe, et je souhaite que ma famille le comprenne".
La mère d'Ingrid Betancourt, Yolanda Pulecio, a confié
au "Nouvel Observateur" son "immense soulagement"
après la preuve que sa fille est en vie. D'une voix hachée
par l'émotion, Yolanda Pulecio affirme avoir "très
peur" d'une opération de l'armée mais se déclare
"finalement favorable" à une telle intervention
des troupes militaires, comme Ingrid Betancourt le souhaite.
"Si le président (Alvaro Uribe) veut réaliser
cette opération, qu'il le fasse, mais avec beaucoup de soin,
car je suis terrorisée", ajoute-t-elle après
avoir souhaité "revoir en vie" sa fille, "comme
toutes les familles" des otages en Colombie.
Transcription
complète de la vidéo
Le
reportage au journal télévisé
de France 2
23 août 2003
Onzième marche de soutien à Ingrid Betancourt et
aux otages colombiens à Montréal.
23 juillet 2003
Dixième marche de soutien à Ingrid Betancourt à
Montréal.
20 juillet 2003
Astrid Betancourt s'est rendu il y a quelques jours dans le Sud
de la Colombie dans le but d'obtenir une preuve de survie de sa
soeur et peut-être même sa libération. Cette
tentative fut malheureusement infructueuse. Voyez :
Melanie
Delloye-Betancourt
au journal de France 2 (à 14:40 du début)
Les
FARC auraient été sur le point de libérer Ingrid
Betancourt
Astrid
Betancourt a attendu en vain en Amazonie la libération de
sa soeur
23 juin 2003
Neuvième marche de soutien à Ingrid Betancourt à
Montréal.
23 MAI 2003
Huitième marche de soutien à Ingrid Betancourt et
aux otages colombiens à Montréal.
20 MAI 2003
Notre campagne
de sensibilisation des politiques canadiens prend fin. Plus
de 800 lettres ont été envoyés aux députés
fédéraux et au ministre des Affaires étrangères
canadien.
12 MAI 2003
Fabrice Delloye, ex-mari d'Ingrid Betancourt et père de
Mélanie et Lorenzo exprime son inquiétude dans Le
Monde.
7 MAI 2003
Suite à l'exécution par les FARC de 10 otages incluant
le gouverneur de Medellin, Guillermo Gaviria et l'ex-Ministre de
la Défense Gilberto Etcheverri, apparemment provoquée
par une tentative de libération par les forces armées
colombiennes, la famille d'Ingrid Betancourt a émis un communiqué
condamnant la tentative de libération et l'assassinat des
otages. Elle appelle à un enclenchement rapide de négociations
pour la libération des otages.
23 AVRIL
Septième marche de soutien à Ingrid Betancourt et
aux otages colombiens à Montréal et Québec.
23 MARS
Sixième marche de soutien à Ingrid Betancourt et
aux otages colombiens à Montréal et Québec.
13 MARS
Les FARC, par l'entremise de Raul Reyes, ont répondu
à des questions écrites d'un journaliste. Ils disent
qu' "Ingrid Betancourt est en vie et
en bonne santé" et ajoutent qu'elle est "stimulée
par les initiatives prises par le gouvernement français pour
obtenir sa libération de même que par sa famille à
commencer par sa mère, son mari et ses enfants." Pas
de mention de Clara Rojas dans l'article. Lire
l'article.
23 FÉVRIER
Cinquième marche de soutien à Ingrid Betancourt et
aux otages colombiens à Montréal et Québec.
Cela fait 1 an qu'Ingrid et Clara ont été enlevées.
17-18 FÉVRIER
Mélanie Delloye, fille d'Ingrid Betancourt, est de passage
à Montréal. Son enthousiasme, son courage et sa détermination
font passer la température extérieure de -25°C
à +2° en deux jours. Un marathon de 2 jours qui lui a
permis de rencontrer Bill Graham, ministre des Affaires étrangères
à Ottawa, et de réaliser 9 entrevues à la radio,
2 à la télévision et 3 à la presse et
d'être le coeur d'une soirée-conférence à
l'Université de Montréal. Voyez le compte-rendu
de sa visite.
23 JANVIER
Quatrième marche de soutien à Ingrid Betancourt et
aux otages colombiens à Montréal.
25 DÉCEMBRE
Anniversaire d'Ingrid Betancourt...
23 DÉCEMBRE
Troisième marche de soutien à Ingrid Betancourt et
aux otages colombiens à Montréal.
20 DÉCEMBRE
Anniversaire de Clara Rojas...
3 DÉCEMBRE
Ingrid Betancourt est une
des personnalités de l'année 2002 selon Cyberpresse.ca.
29 NOVEMBRE
Voyez l'entrevue
d'Astrid Betancourt, soeur d'Ingrid Betancourt, à Cyberpresse.ca
qui démontre une fois de plus qu'il est une des meilleures
sources d'informations en langue française sur Internet.
23 NOVEMBRE
Deuxième marche de soutien à Ingrid Betancourt et
aux otages colombiens à Montréal et 1ère à
Québec.
22 NOVEMBRE
M. Antoine Dubé, député bloquiste de Lévis-et-Chutes-de-la-Chaudière
a fait la déclaration suivante à la Chambre des Communes:
Monsieur le Président,
Je désire sensibiliser mes collègues de cette Chambre
à une cause humanitaire fort importante, soit celle d'Ingrid
Betancourt. Tous se souviendront de cette Colombienne, candidate
à la présidence de la République de Colombie,
qui a été enlevée le 23 février dernier
par les FARC.
Or, rien ne peut justifier l'enlèvement de civils, quels
qu'en soient les motifs. Un véritable processus de paix
ne pourra se développer tant que de telles pratiques continueront.
Nous devons tout mettre en oeuvre pour favoriser la libération
d'Ingrid Betancourt et des autres civils détenus par les
groupes armés. Il faut instaurer, le plus rapidement possible,
un dialogue politique en vue d'établir la paix à
laquelle aspire la grande majorité des Colombiens.
En guise de solidarité au combat que mène Ingrid
Betancourt, j'invite toute la population à prendre part
à la marche de soutien qui se tiendra demain et à
tous les 23 de chaque mois. Soyez du rendez-vous à Montréal,
coin McGill College et Sainte-Catherine, ainsi qu'à Québec
devant l'Assemblée nationale.
30 OCTOBRE
Voyez l'article
paru dans Marie-Claire de novembre.
23 OCTOBRE
Première marche de soutien à Ingrid Betancourt et
aux otages colombiens. Voyez tous les détails sur notre
page spéciale.
7 OCTOBRE
Malgré toutes les rumeurs qui circulent, il semble qu'Ingrid
Betancourt soit encore en vie, mais probablement malade. Comme si
le spectre de la maladie n'était pas suffisant, l'armée
a abattu dans des combats le commandant des FARC qui a enlevé
Ingrid Betancourt (mais ce n'est plus son groupe qui la détient).
Cela prouve que les combats sont très proches de l'endroit
où Ingrid Betancourt est détenue. Le gouvernement
colombien a d'ailleurs confirmé l'avoir localisée.
Dès l'enlèvement, la famille d'Ingrid Betancourt
avait demandé au gouvernement de ne rien faire pour tenter
de la libérer par la force. Celui-ci a répété
dans les médias cette semaine que telles n'étaient
pas ses intentions. Les FARC ont réagi en émettant
un communiqué accusant le gouvernement de mettre, par ses
actions, la vie des otages en danger. Tout cela est très
inquiétant: les deux parties joue avec le feu, mais si le
feu prend, ce ne sera la faute de personne...
4 OCTOBRE
| Le Comité canadien
de soutien a remis au Ministre des Affaires étrangères
du Canada l'Honorable Bill Graham la pétition
signée par 50 000 personnes à travers le
monde.
M. Graham s'est dit très impressionné par
le nombre de signatures recueillies. et nous a réaffirmé
son soutien et la volonté du gouvernement canadien
d'aider à la libération d'Ingrid Betancourt
et Clara Rojas. C'était notre deuxième rencontre
avec M. Graham après celle du mois de juin, lors de
la visite d'Astrid Betancourt au Canada.
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3 SEPTEMBRE
Vous avez été nombreux à nous demander comment
contribuer financièrement à la libération d'Ingrid
et Clara. Nous avons donc décidé de créer une
fondation nous permettant de recueillir vos dons. Pour en savoir
plus, voyez notre page Faire
un don.
23 AOÛT
Le mari d'Ingrid Betancourt adresse cette lettre
ouverte aux FARC.
7 AOÛT
Le Président Uribe entre en fonction. Il était temps!
Le Président sortant Pastrana a eu une conduite indigne d'un
Président de la République lors de l'enlèvement
d'Ingrid et Clara, mais peut-être encore plus quelques jours
après en faisant dire par l'intermédiaire de son Ministre
de la Défense à Yolanda Pulecio Betancourt, la mère
d'Ingrid, que son gouvernement sortant ne ferait rien pour la libérer.
Il restait quand même 6 mois d'exercice au gouvernement "sortant"!
Astrid Betancourt, la soeur d'Ingrid, nous avait dit lors de sa
venue à Montréal "Nous étions à
la fin février. Le nouveau Président ne devait pas
être assermenté avant le 7 août. Nous avons alors
compris qu'Ingrid et Clara venaient d'ores et déjà
de perdre 6 mois de leur vie! ". Espérons que le nouveau
Président se montrera à la hauteur de nos attentes.
En tout cas, il a déjà fait montre de plus de compassion
en rendant visite à Yolanda et Astrid dès le lendemain
de son élection.
24 JUILLET
Les FARC font parvenir une cassette video montrant Ingrid et Clara
amaigries. La cassette a été tournée le 15
mai. Amaigrie, l'air las, Ingrid accuse le gouvernement d'avoir
abandonné le pays et de la laisser "pourrir" dans
la jungle, tout comme "50 officiers de la police et de l'armée
qui pourrissent dans la jungle comme nous". Elle demande au
procureur général de la république d'enquêter
sur les circonstances de son enlèvement par les FARC. Ingrid
demande l'intervention de médiateurs internationaux pour
relancer le processus de paix visant à mettre fin à
la guerilla qui a fait 40.000 morts ces dix dernières années
: "Je demande à la communauté internationale
de nous aider à préserver la possibilité de
paix en Colombie. Personne en Colombie n'a le pouvoir d'entraver
le chemin de la paix".
La
video
en RealVideo (montage de la RTBF)
La traduction
faite par la RTBF
10 JUILLET
Ingrid Betancourt devient citoyenne d'honneur de POINTE-FORTUNE,
TRÈS-SAINT-RÉDEMPTEUR et SAINTE-MARTHE. Pour la liste
complète des municipalités ayant répondu à
notre campagne "Ingrid, citoyenne d'honneur" à
travers le Monde, cliquez ici.
5 JUILLET
Ingrid Betancourt devient citoyenne d'honneur de TERRASSE-VAUDREUIL.
22 JUIN
Voyez le portrait d'Astrid Betancourt par Nathalie Petrowski (La
Presse). Il y a quelques inexactitudes de dates mais il rend
bien compte de la personnalité très attachante de
la soeur d'Ingrid Betancourt.
14 JUIN
Astrid Betancourt et le Comité canadien de soutien à
Ingrid Betancourt rencontrent le Ministre des Affaires extérieures
l'Honorable Bill Graham. M. Graham nous réserve un accueil
chaleureux et s'engage à parler d'Ingrid Betancourt au Président
élu de la République colombienne, Alvaro Uribe, attendu
à Ottawa le 20 juin prochain. M. Bill Graham s'engage également
à faire de même avec le Premier Ministre Chrétien
qui doit lui aussi rencontrer Uribe. L'objectif: faire pression
sur le Président colombien qui arrivera au pouvoir le 7 août
prochain pour que la libération d'Ingrid Betancourt soit
une priorité du nouveau gouvernement.
Signe de la bonne volonté du Ministre des Affaires étrangères
canadien, un communiqué
est émis immédiatement après la rencontre pour
exiger la libération immédiate d'Ingrid. La nouvelle
est immédiatement reprise par l'AFP.
13 JUIN
Astrid Betancourt, la soeur d'Ingrid, et le Comité canadien
de soutien à Ingrid Betancourt sont reçus à
la Chambre des Communes à Ottawa, par Caroline St-Hilaire
députée de Longueuil. Mme St-Hilaire travaille depuis
plusieurs semaines sur le dossier Ingrid Betancourt. Une conférence
de presse est tenue, au cours de laquelle tous les partis à
la Chambre des Communes s'unissent pour exiger immédiatement
la libération d'Ingrid Betancourt. Lisez le communiqué
émis pour la Conférence de presse.
Extraits de la déclaration du Comité canadien à
la Conférence de presse:
Le comité canadien de soutien à Ingrid Betancourt
est un comité de bénévoles qui s'est formé
spontanément après l'enlèvement d'Ingrid
Betancourt et Clara Rojas le 23 février dernier. Rappelons
que Clara a insisté pour accompagner Ingrid que les guerilleros
voulaient emmener seule.
Le comité canadien de soutien à Ingrid Betancourt
est un comité apolitique et nous sommes particulièrement
heureux de souligner aujourd'hui la présence ici de tous
les partis représentés à la Chambre des Communes
(...).
Finalement, comment ne pas souligner le courage et la grande
dignité dont font preuve les familles d'Ingrid et Clara?
Rappelons que l'enlèvement n'est pas la seule épreuve
que la vie leur a réservé dernièrement. Le
père d'Ingrid et Astrid est décédé
un mois après l'enlèvement, sans avoir reparlé
à sa fille.
À Mélanie et Lorenzo, les enfants d'Ingrid,
à toute la famille d'Ingrid, à la famille de Clara,
nous tenons à exprimer notre sympathie et notre détermination
à les accompagner dans ces moments difficiles.
Quant à vous Ingrid et Clara, nous ne vous oublions
pas...
11 JUIN
La Chambre des Communes a voté unanimement la motion suivante
présentée par Mme Caroline St-Hilaire, députée
de Longueuil:
Du consentement unanime, il est résolu, Que
la Chambre des communes demande la libération immédiate
et sans condition d'Ingrid Betancourt, sénatrice et candidate
à l'élection présidentielle de la Colombie
du 26 mai dernier, qui a été enlevée le 23
février 2002, ainsi que celle des autres civils détenus
par les FARC (Forces armées révolutionnaires de
Colombie), et appuie en ce sens le Comité canadien de soutien
à Ingrid Betancourt.
Ingrid Betancourt devient citoyenne d'honneur de PINCOURT.
5 JUIN
L'Assemblée Nationale québécoise adopte
à l'unanimité une motion exigeant la libération
immédiate d'Ingrid Betancourt. Cette motion se lit comme
suit: "Que l'Assemblée nationale demande la libération
immédiate et sans condition d'Ingrid Betancourt, sénatrice
et candidate à l'élection présidentielle de
la Colombie du 26 mai dernier, qui a été enlevée
le 23 février 2002, et appuie en ce sens le Groupe parlementaire
québécois de soutien à Ingrid Betancourt".
Lisez le
communiqué émis par le Cabinet de la présidente
de L'Assemblée nationale.
VAUDREUIL-DORION est la troisième ville au Canada à
nommer Ingrid Betancourt, citoyenne d'honneur.
27 MAI
Uribe, le partisan de la manière forte, a été
élu Président de la République au premier tour
avec 53% des voix. Ingrid Betancourt a obtenu 0,5%. L'élection
d'Uribe ne présage rien de bon pour la Colombie. Voyez à
ce sujet l'article
de Martin Girard, collaborateur en études stratégiques
et diplomatiques à la chaire
Raoul-Dandurand de l'UQAM.
14 MAI
Deux villes du Québec, VAUDREUIL-SUR-LE-LAC et LORRAINE
ont fait d'Ingrid Betancourt, une citoyenne d'honneur de leur municipalité.
Un grand merci aux membres des 2 conseils municipaux qui n'ont pas
hésité à être des précurseurs
au Canada!
3 MAI
En France, 82 députés viennent de signer un appel
en faveur de la libération d'Ingrid Betancourt.
23 AVRIL
La deputée de Longueuil, Caroline St-Hilaire a lu la déclaration
suivante à la Chambre des Communes:
Monsieur le Président,
Consterné par lenlèvement dIngrid
Bétancourt, survenu le 24 février dernier, le Bloc
Québécois désire souligner, aujourdhui,
lengagement de cette femme envers son pays et inviter la
population et tous les parlementaires de cette Chambre à
se mobiliser pour dénoncer son enlèvement et demander
sa libération immédiate et sans condition.
Consciente des ravages provoqués par les cartels de
la drogue et la corruption des dirigeants de son pays, cette femme
a tout quitté et sest lancée en politique
pour devenir députée, sénatrice et finalement
candidate à la présidence de la Colombie.
Au prix de sa sécurité et de celle de sa famille,
elle défend des valeurs fondamentales telles que la justice
sociale et donne un souffle nouveau à la Colombie. Par
sa détermination, sa force, son intelligence et son courage,
cette femme nous livre un message despoir auquel nous devons
répondre collectivement afin qu'une négociation
politique sérieuse soit entreprise pour rétablir
la paix et la justice sociale auxquelles aspire la grande majorité
des Colombiens.
Si elle réussit, elle aura changé le cours de
lhistoire.
17 AVRIL
El Tiempo, un des principaux quotidiens colombien, mentionnait
la campagne internationale menée sur Internet dans un entrefilet
de sa section Politique. Ce n'est certes qu'un bien petit succès
mais cela nous confirme que si nous pouvons, tous ensemble, donner
encore plus d'ampleur à cette campagne, le peuple colombien
finira par en être informé! Faites signer la pétition,
continuez à diffuser
le message!
5 AVRIL
Depuis l'enlèvement, les nouvelles sont
rares et difficilement vérifiables. Ingrid et Clara seraient
toujours en vie aux mains du Front 14 des FARC. Ils voudraient les
échanger, avec cinq autres parlementaires, contre des prisonniers
politiques.
Les assassinats et les enlèvements se
multiplient ces derniers jours: Cyberpresse
21/03, Cyberpresse
27/03. L'Archevèque
de Cali, une
parlementaire colombienne sont au nombre des victimes... |